Une nouvelle génération d’environnementalistes?

Militantisme pour un retour vers des modes de vie plus locaux, des réactions de plus en plus vives autour de la sauvegarde de nos terroirs.
Comment peut on parler du privilège de s’accorder des modes de production qualitatifs plutôt que quantitatifs quand on porte un regard sur les enjeux de la sécurité alimentaire mondiale?
Quelle position adopter quand on sait qu’une utilisation trop généreuse du confort énergétique aura des répercutions ravageuses sur la vie de millions de personnes de l’autre côté de la planète?
Quelles visions doit on avoir sur le progrès lorsque s’instaure un débat de société animé autour des OGM et des impacts sur les modes d’agriculture traditionnels et sur notre santé?

Voici quelques questions que se pose la nouvelle génération d’environnementalistes.
Et quelle est donc cette nouvelle génération?
Le corps politique? , le business?, les communicants?, les représentants de la société civile?…
le consommateur?

A l’évidence tout le monde doit se poser ces questions pour adapter son comportement à la fois professionnellement et personnellement parlant.
Le plus intéressant est donc de trouver les moyens et actions pour mettre en place cette émulsion sociale et économique.

Cette réflexion, qui demande un travail beaucoup plus important pour y répondre dans les détails, est influencée par quelques articles que je vous recommande.

Liens d’inspiration:
Green Marketing: Reframing global warming across the political spectrum
Novethic: La nature a des droit
Tom Fishburn: The CSR Fashion Show

Cela m’amène à dire simplement que si les acteurs intégrés ou pas dans ce changement se posaient ensemble les questions fondamentales et participaient à l’élaboration des solutions, les choses avanceraient plus vite. Je conçois que c’est un peu généraliste, mais sans structures et bases solides l’avenir noircirait rapidement!

Bref, l’information est là, l’influence des représentants de la société civile via les ONG est de plus en plus présente et les chiffres parlent.

Avez vous déjà entendu parler de l’expression “développement durable”. (étude Ethicity)
91% réponde OUI.
Le problème reste le pas à faire entre les intentions et l’action; pour passer d’une consommation banale vers la consom’action.

Le business bouge aussi mais le code éthique a toujours du mal à s’adapter dans le long terme. lire articlr suivant … du durable au périssable… de Bertrand Desmier

Sur le plan judiciaire le contexte écologique ouvre de nouvelles perspectives au droit de l’environnement pour la protection de la biodiversité. (les Echos)

L’Internet, espace d’expression extraordinaire offre aussi un boulevard pour susciter les vocations et les  changements de comportement.

La dernière génération doit donc continuer de travailler pour un éveil durable et se diriger vers des nouveaux modes de fonctionnement institutionnalisés par les gouvernances publiques et privées.

pic via Treehugger

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